ACHTERGROND

kanaaloversteek - Manu Bertin

flashboarder·13 sep 2004 · 3 min lezen
flashboarder · 13 sep 2004 · 3 min
Sfeerbeeld · Pexels

5 uur 20 minuten om de kanaal over te steken...


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"When we have the chance to have such good wind conditions, we must go. We forget the pain and find deep inside the energy needed to keep going. The human resources are exceptional" told Manu Bertin at his arrival in England after a run of 5 hours and 20 minutes from side to side of the canal.

Leaving at 130 from the isle of Batz (in front of Roscoff) yesterday, Manu Bertin covered 100 miles in 5 hours 20’ with and average of more than 20 knots with his kitesurf. A world record with a time that might get difficult to beat.

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(Translation to be followed...)


Si les conditions météo particulièrement favorables ont permis à Manu Bertin de réaliser cet " exploit ", c’est avant toute chose grâce à une préparation physique et mentale exceptionnelle qu’il a atteint son objectif.

Manu Bertin a transformé son essai avec maestria. Pour autant, le Douarneniste ne compte pas s’arrêter là. "C’est une étape au cours de laquelle j’ai déjà appris pas mal de choses. Ensuite, j’aimerais tenter une traversée depuis le continent, vers la Corse et bien entendu, après, le but est de réaliser une traversée de l’Atlantique. Physiquement, même si c’est difficile, c’est gérable. L’essentiel réside dans le mental ". Une qualité dont, manifestement, Manu Bertin n’est pas dépourvu. A suivre…






"C’était musclé et exaltant. J’étais à fond, je n’ai jamais ralenti, ni pour boire ou manger. Au début, on voit disparaître la côte, c’est une curieuse sensation. Puis vient le rail de Ouessant. Là, c’est chaud. Il y a des dizaines de bateaux qui montent et descendent. Un moment, j’ai hésité entre passer devant ou derrière un énorme porte container. Je suis passé derrière et il était suivi par un autre cargo, encore plus gros. C’était comme un mur gigantesque en face de moi. On se sent tout petit dans ces moments-là. Au milieu de la Manche, le vent a commencé à forcir à 20/22 n¦uds. J’avais pris ma plus grande aile (15 m2), dans le petit temps, c’est idéal, mais avec de l’air, c’est très physique. J’ai eu un coup de mou, c’était limite intenable, il faut négocier les bosses, ne pas enfourner ni s’envoler. Au-delà de l’effort physique, il faut une concentration intense. A la fois, de telles sensations sont tellement rares dans la vie "normale " qu’on en retire un plaisir extraordinaire. Même si cinq heures, ça peut sembler court, j’étais vraiment heureux de commencer à apercevoir des oiseaux, des petits bateaux de pêche, bref, tout ce qui annonçait que la côte était proche. Quand je suis arrivé près du Cap Lizard, la lumière était irréelle. Les vents d’Est faisaient lever une houle qui se brisait sur les falaises, c’était magique. Evidemment, je n’ai pas résisté à l’envie d’aller flirter avec cette houle tout près de la falaise. J’ai la jambe gauche en feu, mais je suis un homme heureux."




Le raid TransManche de Manu Bertin est soutenu par Rubson, l’expert de la lutte contre l’humidité.

L’aventure sportive de Manu Bertin est une expression des parfums Cool Water depuis l’expédition au Groenland en 2000. Le temps de traversée sera mesuré par une montre Chopard L.U.C. Pro One, chronomètre certifié C.O.S.C.

Les déplacements du team Rubson sont assurés par un véhicule Jeep.


Crédit photo : V.Curutchet, Erwan Crouan, Gedeon/DPPI



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